Mayol: ce nom a toujours suscité la passion. Passion pour la chansonnette de nos grands-parents, passion pour les grandes profondeurs ceinturant Escampe Bario et passion pour le Pilou-pilou galvanisant les armoires du RCT.
Mayol: c'est encore un grand catafalque proche du port, temple de la consommation, où déambulent à longueur de journées, des bandes d'ados désoeuvrés.
"Et le vélo dans tout çà ? "
"On y arrive gari! Mate les photos d'abord!"


"Alors, tu remarques rien?...non. Des bécanes à essence, oui, à béquille oui mais...mais...pas de vélo. Pas un pédalier, une roue libre!"
Normal, pas de liberté pour les vélos. Pas une bite pour les amarrer, pas un anneau ou un serre-pneu pour les maintenir debout: queudalle!
Ah non pardon, y a bien un grand baraqué au complet noir, bardé d'électronique qui vient te dire aimablement: "Faut pas le poser contre les vitres votre vélo!"
Moralité: Passion à Mayol mais pas ni pour le vélo ni pour le développement durable