Pour l'amour du sport autour de Toulon!
Le bleu de chauffe enfilé n'aura servi à rien. L'Amiral Wilkinson frappe et s'extirpe beaucoup mieux du combat que son illustre prédécesseur nous rappelant le vieil adage: 'il ne faut jamais vendre la peau de l'anglais avant de l'avoir joué'.
Alors que certaines paroles de la Marseillaise franchissent difficilement les lèvres d'Otis, inexorablement croît en lui une petite graine à la con. Ses feuilles percent et brutalement une vague de froid saxone les décapite. Dur de trouver le sommeil même pour un modeste joueur de rugby d' ASSU des années Beatles. N'est pas Tchoa qui veut!
Faut évacuer rapidement la bestiole avant que ses racines pourrissantes ne s'insinuent dans le mental! Autant soigner le mal par le mal comme cette angine de dimanche passé nettoyée grâce à deux sets très physiques face à Legnac. Aujourd'hui commençons cette matinée d'automne par une cinquantaine de kilomètres à plat mais un peu enlevés.
Azur limpide, léger vent d'est qui dopera le retour! Route du sel toujours aussi diaboliquement envoûtante filant droit vers la butte de Giens. Sans fard aucun, elle découpe le miroir liquide en deux surfaces scintillantes et efface sans bavure, la cagade de Traille.

Boucles et vire-vire autour de la Londe et pause vers Port Pethiau tant pour un petit 'en cas' et que pour mesurer la chance de se trouver là en bonne santé. Retour en slalomant au beau milieu des belles, de plus en plus belles chaloupant sur leurs rollers. La cuillère anglaise sur Clerc est désormais rangée dans le panier du lave-vaisselle.
Finir la journée par le match retour contre Legnac et deux heures de suée pour un set chacun. La rose n'évoque plus que ce bon vieux Ronsard. Le sport: un sacré remède, non?